Farida Belghoul paraît préférer s’en prendre à la laïcité plutôt qu’à l’islam.


Image Une grande gueule cette Farida Belghoul. J’aime bien les grandes gueules ! Comment ne pas être impressionné par son farouche discours pour la défense des enfants en danger de « genders » dans nos écoles de la République soi-disant laïques soumises à la dictature des intégristes socialistes.  Elle est musulmane certes, et je la vois mal porter le hidjab. Pour autant, son désir d’alliance entre tous les parents issus de toutes les religions et des non croyants accroche, mais il me convaincrait si j’avais la certitude qu’elle n’est pas un « cheval de Troie » du message essentiellement anti laïc !

Je crois à la laïcité, « maison commune » qui ne signifie pas contrairement à ce que pensent les musulmans d’avoir le droit d’afficher partout  et librement son message religieux y compris et surtout à travers le vestimentaire et la soumission des femmes vis à vis des hommes.

Dans le cas de Madame Farida Belghoul, elle parait clairement indépendante, volontaire et insoumise. Mais seulement et pour le moment, c’est uniquement dans le discours anti Peillon. Bien loin de celui de Waffa Sultan. En clair, il y a une différence fondamentale entre ces deux femmes de combat, celui de Madame Belghoul s’adresse à la République laïque des totalitaires socialistes et non, contrairement à Madame Wafa Sultan à l’islam, système politique totalitaire par définition. Certes, c’est le sujet de l’interview dans cette vidéo.

Si je pouvais lui demander ce qu’elle pense de l’islam, des droits de la femme en terre d’islam, et ce qu’elle a fait concrètement pour défendre les femmes et les filles musulmanes qui subissent la dictature de la pensée islamique dans les familles musulmanes, j’en serais ravi car j’aimerais entendre sa réponse.

Car tout de même, il y a de quoi rester interrogateur sur le fait que si nous l’entendons parfaitement sur son combat contre l’école laïque et le projet des « genders » des socialistes, nous ne l’avons jamais entendu sur les écoles coraniques qui placent les petites filles en infériorité vis à des garçons et délivrent le message de la supériorité des hommes sur les femmes à travers un certains nombres de sourates du Coran inégalitaires et parfois ignobles au regard de notre civilisation.

Alors oui, son message d’Union de tous les parents, de toutes les confessions mais également des Athées semble sincère, mais pour le croire définitivement, il me faudra la certitude que ce message s’adresse à tous y compris aux autorités musulmanes et aux imams dans les mosquées où les femmes sont mises à part.

Aujourd’hui, partout et à tous les niveaux, se met en place une chasse aux sorcières contre toute critique de l’Islam. Son discours sur cette chasse serait fort utile. Il mettrait en porte à faux les « idiots utiles » du politiquement correct.

Aujourd’hui, la moindre plainte d’une femme voilée est prise en considération y compris dans un cabinet médical, seul à seul face à son médecin. La parole d’intégriste valant de facto plus cher. La lutte contre les sectaires est à sens unique. La parole d’un Français lambda exerçant un métier public et se trouvant en contact avec des sectaires religieux est déconsidérée. Aujourd’hui, un patient, une patiente sectaire a plus de pouvoir dans un cabinet médical que le médecin, le dentiste, le soignant en général. Une plainte sans témoin, sur uniquement la déclaration d’une patiente voilée peut provoquer une convocation devant un Conseil de l’ordre s’il y en a un, ou devant les tribunaux. Tant pis si ce ne sont que des affabulations.

Il n’est pas rare désormais de voir dans les hôpitaux, des dérapages de patients envers le personnel médical. En cas de litiges, c’est toujours in fine le patient sectaire qui gagne. Au mieux, les autorités enterrent l’affaire pour ne pas stigmatiser bien sûr.

Vous  savez que par patient sectaire, je ne pense pas à un bouddhiste, un chrétien, un juif et encore moins à un adorateur de plantes vertes ou du soleil. Mais puis-je encore le dire en ces temps où les tribunaux tournent à plein du fait de plaintes permanentes au moindre propos  jugé « islamophobe » alors même que l’islamophobie n’est pas un délit.

La liberté d’expression en danger ?  C’est une réalité et j’eusse aimé entendre Farida Belghoul sur ces sujets. Malheureusement, c’est un grand silence à moins que l’un des nôtres puisse le faire, ou qu’un journaliste ayant un peu de courage, ose lui poser la question.

Gérard Brazon 

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